3 erreurs à ne pas commettre lorsque l’on investit dans l’immobilier locatif

Si l’immobilier locatif offre de nombreux avantages (constitution d’un patrimoine, revenus complémentaires…), il ne doit surtout pas se faire à la légère. Voici quelques erreurs à ne pas commettre.

1. Négliger l’emplacement de votre bien immobilier

La réussite d’un investissement locatif tient en grande partie au choix de la localisation du logement. Privilégiez les zones où la demande locative est forte mais aussi les typologies de logements les plus recherchés. De cette façon, vous optimiserez vos chances de trouver facilement des locataires. Et à moins que vous n’en soyez pas à votre premier investissement, jouez la sécurité en ciblant un secteur prisé plutôt qu’en pariant sur un quartier décoté dont le rendement serait intéressant mais aléatoire…

2. Acheter votre logement trop cher

Méfiez-vous des achats «coups de coeur» ! En clair, gardez à l’esprit que si vous investissez dans la pierre locative, c’est pour percevoir des revenus locatifs. Pas pour habiter vous-même le logement dont vous aurez fait l’acquisition. La priorité devant être donnée à la rentabilité de votre investissement, même si un appartement vous plaît, vérifiez que son prix de vente est cohérent avec le marché immobilier local. Si des travaux sont à prévoir, essayez de négocier le prix de vente. 

3. Subir une fiscalité inadaptée à votre projet

Le régime fiscal auquel vous serez soumis en tant que propriétaire-bailleur sera susceptible de varier en fonction de plusieurs critères.
  • Si votre logement est loué vide, vos loyers sont assimilés à des revenus fonciers. Le régime « micro-BIC » vous permet alors de profiter d’un abattement forfaitaire de 50 % sur ces revenus. Mais opter pour le régime réel vous autorise à déduire certaines charges de vos revenus locatifs.
  • Si vous envisagez de louer « meublé », vos loyers seront à indiquer dans la catégorie des « Bénéfices Industriels et Commerciaux ». Mais le régime réel d’imposition vous permet de déduire les charges ainsi que les amortissements liés à votre activité de LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel).